Instants de tristesse...

Le temps passe, mais tout est resté pareil comme figé
Je ne voulais que rien ne bouge pour reproduire ce passé
A vouloir sauver les apparences de ce qui n'a pas été,
Je me trouve pathetique, je ne peux plus me supporter
Mais c'est ce qui m'a permis de vivre, ce qui m'a donné une raison de me lever le matin
On se trouve des raisons, on se ment en le sachant pertinament et bizaremet c'est humain
Alors oui j'ecris toujours sur la même chose, c'est toujours triste, je pleure
Mais que veux tu que j'y fasse, çe me permet de passer les heures
Car je ne vois plus quel sens trouver à ma vie à present,
Je me suis juste rendue compte de ce que nous etions reellement
Et en fait tous cela n'est que du vent et nous n'existons pas
J'ai juste voulu me faire croire betement à des sentiments qui ne sont pas là
Et mainteneant je souffre à en mourrir
Car je ne vois plus de raison à rien, je ne sais même plus pourquoi ,je respire
Qui je suis? A quoi je sert?
Je suis rien je ne sert à rien et je ne sais plus quoi faire
Quand est ce que j'oserai enfin m'avouer que tout ces mots ne servent à rien
QUand est-ce que je pourrais enfin m'avouer que tu ne me fais pas de bien
J'ai peur d'avoir trop mal
Et sur le sol je m'affale
Je me traine, je me fait du mal, je me brise
Au moins je ne ferais pas de bruit, silencieurse sera la crise
je suis perdue, je n'ai plus rien, même ces pourritures d'illusion m'ont abandonné
Que vais-je devenir sans mes chimères, sans ces espoirs deriere lesquels je me cachait...
Je suis seule , je suis ce que je ne voulais pas devenir
Je suis devenu un de mes cauchemard, le pire
J'ai toujours fui la solitude et à present c'est elle qui me rattrape
Et je suis toujours dans cette spirale qui me hape
Je fais les même gestes, ce que j'ai toujours faits
Mais à present chacun d'eux me rapelle ce qu'on a été
Et c'est horrible de les refaire sans toi, en sachant avec certitude qu'il n'y a rien
C'est horrible d'avoir perdu ce qui etait ma vie, apres une nuit, un matin
Je pleure cette partie de moi qui est partie avec toi
Elle, elle est avec toi, loin, la-bas.





Pardonnez les fautes d'orthographe, c'est du spontané, je l'ai ecrit directement, sans vraiment faire attention, j'ai ecrit de simples emotions....
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# Posted on Sunday, 07 December 2008 at 3:00 PM

Melancolie d'un amour deçu

Je me perd, je ne sais plus vraiment qu'elle partie de moi je laisse ressortir
Je n'arrive plus à savoir qui je suis et je n'arrive plus à ressentir
Depuis que tes mains se sont posées sur moi
Plus rien n'est, comparé à ça
Rien n'egale la melancolie d'un exprit vagabondant
Dans un présent qui n'est qu'une pale consequence d'avant
Que sont devenus ces quelques instants
Qui paraissent comme des instants volés à present
Je n'ecris plus que là dessus, car à moi ils se refusent
Je veux qu'il soient bien plus que ces quelques pensées confuses
Ne laissont pas partir l'emotions de ces instants impreignés d'une tendresse si peu commune
Car depuis que tu es parti mon âme ne connait plus de repos , habité de tristesse, quelle infortune
Oh quelle infortune de vivre une vie sans toi, Homme berçant mes nuits, les agités comme les claires
Ajoutant à mes rêves et à ma vie, une emotion si particuliere
Qui me permet de ressentir un sentiment si brutal emplit de douceur
Un sentiment où beaucoup ont su trouver à la fois l'amour et la peur
On se blesse, mais on revient toujours, comme inexorablement attirés
Tentant en misant toujours plus, en s'investisant en vain, attirés par un feu qui nous à dejà tant de fois brulés.
J'aime tes mains, grandes, reconfortantes, celles dont emanent toutes ces affections
Toute ces caresses, ces tendresses ephemeres, ces trucs qu'on fait et qui parfois paraissent cons
Mais j'en oublie que j'aime tes yeux aussi, si purs, qui te transforment en un être immaculé de tout péché
Comme encore baigné dans une innocence qui ne se revele quà moitié
Puis, je baisse les yeux et mon regard parcourt ta bouche, tes lèvres, encrées de souvenirs
Te souviens tu des demi baiser ceux au coin des levres, qui glissaient, au debut d'un naissant sourire
Te souviens tu des vrai baisers, ceux qui faisaient qu'on s'abandonnaient, flottant telles deux ombres en perdition
Se laissant porter par la nuit tombante , la claire lumiere de la lune, errant, sans but precis, au fond
Te souviens tu des baisers, où on ouvrait les yeux en même temps comme pour se surprendre dans ces instants où la raison nous quitte
Dans ces instants où dans tes bras je me sentais.... toute petite
Oui, moi je m'en souviens et dis moi pourquoi cette epoque est revolue
Dis moi pourquoi faut-il absolument que notre amour soit un amour deçu
Une envie s'est emparée de moi, elle est de te revoir et de nous laisser porter par nos emotions maintenant que c'est la fin de ce qui est fini
En nous regardant droit dans les yeux, en nous laissant envahir par la delicieuse souffrance de la melancolie
Laissons parler ces sentiments qui ont trop longtemps été bafoués, mis de coté, ecorchés
Inspirés par ce que le manque a su nous enseigner
Puis regardons nous, regardons nous agir, regardons nous faire ces choses que nous avons trop souvent voulu faire
Le temps passera et les exaltations du moments disparaitront avec la douceur de l'air
Je ne sais si après nous nous souviendrons de ces diverses folies empreintes d'un desir certain
La Melancolie nous y aura poussé, ce sentiment mondain
Qu'un roi comme un mandiant a du deja ressentir
Et qu'a present nous nous autorisons à nous laisser envahir
Alors, les plaisirs vagues et sans saveur auquels je m'etais habitué ne seront que poussiere
Comparé à la sensation qui m'envahira et qui comblera ce vide qui m'a trop longtemps été amer.
....



En fait, tout ça vient de tout ce que j'ai pu ressentir.... c'ets un melange de plein de choses, pris durant certaines periodes. Il y a aussi un peu des films qu'on a déjà tous vu.... enfin... c'est special et c'est surtout très long, c'est vrai que c'est special comme style d'ecriture...bon courage pour le lire en tout cas....
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# Posted on Monday, 27 October 2008 at 7:29 PM

Edited on Sunday, 16 November 2008 at 6:25 PM

Echantement d'un hiver approchant

Il fait de plus en plus froid et je ne sais pourquoi j'ose me risquer au dehors
Mais mon besoin de trouver le magnifique est bien trop fort
Alors peut-être suis-je gelée, des pieds à la tête
Le froid a peut-être conquis chaque parti de mon être, mais il n'est pas le seul à avoir fait une conquete
J'ai conquis ce monde de glace et ai vu chaque flocon tombant
Tournoyant, descendant puis sur le sol givré s'echouant
Les arbres se sont vetus de blanc et c'est comme si le temps n'avait plus d'emprise
Car devant le spectacle, même l'eau ne coule plus à sa guise
Je me trouve alors comme une enfant je m'arrete, emerveillée, etonnée
Le souflle coupé, Par une image d'une si pure beautée
Je ne parle pas, rompre un tel silence serait de la folie
Je m'assoit dans la neige et laisse divaguer mon esprit
Facinée, emerveillée
Et même si les sentiments se bousculent en moi, la neige ne cesse de tomber
Creant pour le temps d'un instant l'illusion parfaite d'une monde d'une beautée jamais connue encore
Qui nous attrape pour mieux nous etonner sans nous lacher, nous attirant au dehors....
epuis que je suis petite on m'a répété ne sort pas dehors par ce froid tu vas tomber malade
Is avaient raisons tous ces gens, je suis malade de tout cela, à coté de quoi le monde est fade
Je suis malade, dans ce monde où la beauté des instant tels que ceux ci est oubliée
Et je me calme car tout disparaitra demain disparaitra, effacé
Par les rayons d'une etoile...ce monde presque imaginaire ne sera plus
Mais n'est ce pas sa beauté, cette impression de l'avoir simplement connu
Sans jamais l'avoir maitrisé, ni jamais l'avoir obtenu
Alors ne troublez gère ctte illusion de glace
Car demain il n'y aura plus que des traces...

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# Posted on Thursday, 30 October 2008 at 4:34 AM

Edited on Sunday, 16 November 2008 at 6:36 PM

Conneries courtoises....

Oh nos avons fait bien trop de betises
Pour nous soucier de ce que les autres disent
A jouer comme de grands enfant qui n'ont dans la tête que s'enivrer
De plaisir cocasses et stupides, nous avons perdu le sens des realités
Partez ! partez, le monde n'en sera que moins vulgaire
Et de vos baisers je n'ai que faire
Même si ce jeu me plais à en mourir
Je ne sais que dire
Vous rejetter me donne un plaisir sans egal
je vous provoque, mais j'ai de la morale
Il est cependant vrai que je me complais,
Dans ce role de petite fille gatée
Vous laisser croire que ous avez gagner
Puis ensuie vous rire au nez
Mais vous etes si beau comment pourrais je refuser
Cette foutue chose que vous ne cessez de me reclamer
Les etats d'ame sont bien trop populaire
C'est pour ça que je ne m'en encombre guère
Toutes ces notions de chasteté et de pureté absolue
Ce sont perdues, elle ne sont aujourd'hui plus
Et la beauté à aujourd'hui pris la place de ces grands ideaux
Et les exces sont aujourd'hui d'or, ils sont beaux
Alors ne laissont paraitre que ce beau cotés
Celui qui montre que le plaisir de nos faits
Et non les consequences de ces belles conneries
Que l'on fait sans même se soucier de ce que cela fera à notre vie
Vous pensez que je suis une jeune fille au emois naissants
Mais c'est faux, ces emois sont là depuis bien longtemps
Je songe souvent à vous, là est la seule chose que je m'autorise
Car je doit bien evidemment faire semblant que je vous meprise
Mais m'abandonner à ces jeux secrets me comble de joie
Alors pourquoi me refuserai-je le droit
A ces conneries courtoises
Desquelles je tire ces instants de divagations et d'extase.






..........................Pas fini.......................................................
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# Posted on Sunday, 16 November 2008 at 7:00 PM

Edited on Sunday, 30 November 2008 at 9:17 AM